logo de CNIEL

NOS PRIORITÉS POUR GARANTIR LE BIEN-ÊTRE ANIMAL ET PRÉSERVER L’ENVIRONNEMENT

La production responsable

Depuis toujours, le bien-être animal fait partie du métier d’éleveur. Sans le nommer, sans le définir, l’éleveur par ses gestes, ses pratiques et ses observations est soucieux, au quotidien, du confort et de la santé de son troupeau. C’est sa responsabilité d’éleveur et l’assurance d’une production laitière de qualité. Le bien-être contribue également à la compétitivité des fermes laitières.

Dans un même temps, la société est en attente de réponse et de réassurance en matière de bien-être animal.

D’ici 2025, 100 % des fermes laitières françaises seront évaluées, pour une recherche d’amélioration continue des pratiques.
Consciente de son impact sur le changement climatique par ses émissions de gaz à effet de serre (étudié dans le cadre du programme Climalait), la filière est déterminée à mettre en avant ses atouts (stockage, biodiversité…). Les acteurs de la filière souhaitent participer aux efforts collectifs pour lutter contre le changement climatique et œuvrent pour réduire leur empreinte carbone.

Dans la lignée de la feuille de route climatique de la filière, les acteurs s’engagent à diminuer l’empreinte carbone de 17 % par litre de lait sortie Usine. La filière a déjà réduit son empreinte carbone de 24 % en 1990 et 2010.
My image

ÉVALUER LE BIEN-ÊTRE DES TROUPEAUX LAITIERS

La filière s’est engagée a déterminer des indicateurs mesurables pour évaluer le niveau de bien-être du troupeau laitier et établir une méthode d’évaluation utilisable dans toutes les fermes laitières de France.

Les indicateurs retenus par la filière laitière sont le résultat de plus de deux années de concertation, fruit d’une démarche de progrès continu et de construction collective à laquelle tous les représentants des familles professionnelles de la filière (éleveurs laitiers, coopératives et industriels privés) ont participé.
16 indicateurs ont été définis pour évaluer le bien être des troupeaux laitiers. Ces indicateurs répondent aux principes définis par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE World Organisation or animal Health) et aux 5 libertés fondamentales, sont (autant que possible) centrés sur l’animal, ont un intérêt technico-économique pour les fermes laitières, sont facilement répétables, mesurables et observables.

D’ici 2025, 100 % des fermes laitières françaises seront évaluées, pour une recherche d’amélioration continue des pratiques.

LA FERME LAITIÈRE BAS CARBONE

Le Cniel, l’Institut de l’élevage, France Conseil Élevage (FCEL), les Chambres d’Agriculture ont réuni leur expertise et leurs ressources dans une démarche commune : le programme Ferme Laitière Bas Carbone.
La filière est mobilisée pour que toutes les fermes prennent part à ce programme d’ici 2025. Pour réduire ensemble l’impact de leur activité sur le changement climatique, les acteurs de la filière ont développé et mis en place plusieurs outils (conseils, formations aux diagnostics carbone pour les éleveurs, échanges de bonnes pratiques, réseau national de conseillers carbone) et depuis le 30 septembre 2019, le gouvernement a accordé le Label Bas Carbone à la méthode Carbon Agri. Celui-ci permet aux éleveurs de faire reconnaître leurs tonnes de CO2 évitées afin de les revendre à des entreprises qui souhaiteraient compenser leurs propres émissions.

DES LAITERIES ENGAGÉES

Tout comme les fermes, les laiteries cherchent à optimiser leur gestion des ressources énergétiques. L’identification et le développement de nouvelles pratiques ont permis de réduire leur facture au cours des dernières années. De nombreux industriels ont installé des chaudières de moindre puissance. lis ont innové dans des sources d’énergie renouvelable (chaudières à bois, biomasse … ). 8 % d’économies de fuel et de gaz ont été réalisées depuis 2012. Les laiteries continueront de réduire leurs émissions avec des emballages moins impactants, des réductions de consommation d’énergie et transmettront leurs résultats d’émission de carbone à l’association de transformation laitière.

Concernant l’eau, le programme AOUAREL- réalisé par Actalia pour le Cniel a audité une soixantaine de sites industriels laitiers afin de recenser les solutions écoresponsables pour gérer l’eau de manière optimale. L’objectif est que d’ici 2025, 100 % des entreprises laitières mettent en place les bonnes pratiques identifiées à leur échelle.

Témoignages

My Image

Nadine Ballot

Directrice sciences et techniques d'élevage - Cniel

L’enjeu pour la filière est de réaffirmer la cohérence des valeurs et pratiques au sein de la filière. Nous sommes fiers d’avoir pu doter la filière laitière d’un socle d’indicateurs pour évaluer le bien-être des troupeaux laitiers. Le bien-être animal fait partie du quotidien des éleveurs et est un élément clé pour l’efficacité technico-économique des exploitations.
C’est pour cela que nous avons fait le choix d’indicateurs centrés sur l’animal.
Notre objectif : conduire une évaluation du bien-être dans l’ensemble des exploitations laitières d’ici 2025.
My Image

Ronan Lasbleiz

Responsable environnement

À ce jour, plus de 10000 fermes sont entrées dans une démarche de réduction de leurs émissions carbone. C’est une manière pour les éleveurs de s’investir pour la planète face au dérèglement climatique, dont ils sont parmi les premières victimes, à l’image des récentes sécheresses. La filière émet des Gaz à Effet de Serre mais elle en stocke à travers les prairies et les haies notamment.

Aujourd’hui la reconnaissance officielle de leur méthodologie de crédit carbone permet aux éleveurs de faire reconnaître financièrement leurs efforts de réduction d’émissions. Et c’est pour eux, un élément supplémentaire pour favoriser l’adoption de pratiques plus vertueuses pour l’environnement.

TABLEAU DE BORD DES ENGAGEMENTS DE PRODUCTIONS RESPONSABLES :

Pour aller plus loin